Hélène Lentiez

Anciennement encadreuse d’art dans un atelier parisien, Hélène a senti un jour l’appel d’une autre vie. Une envie profonde de créer des objets porteurs d’âme. L’appel de l’eau, des roches.. de quelque chose de plus brut, plus vivant.
Elle voulait toucher une matière malléable, ressentir, modeler. C’est la terre qui est venue à elle. Elle l’a ancrée, elle qui a souvent tendance à être ailleurs. Avec elle, Hélène se sent reliée au sol. Les formes sont infinies, les recherches d’émaux aussi .
Alors elle a démissionné, tout quitté et est partie près de Vannes pour une reconversion de neuf mois. Et puis le Finistère l’a appelée ensuite.

La technique de la plaque s’est imposée comme une évidence, dans la continuité de son ancien métier d’encadreuse : on trace, on découpe, on assemble.
Mais ici, la forme devient volume, espace, matière vivante.

Hélène est passionnée par l’architecture, notamment le Bahaus et le brutalismse, qui influencent les lignes et les équilibres de ses pièces.
Hélène réalise ses émaux elle-même, à partir de matières premières en poudre. Elle aime explorer les contrastes : des textures marquées sur des formes très épurées ou, au contraire, des surfaces brillantes et colorées sue lesquelles elle se permet plus de liberté.
La terre lui apprend le lâcher-prise. Ici, pas de projection figée : on avance avec le geste, avec ce qui se passe ici et maintenant.
Parfois ça casse. Parfois, les émaux déçoivent. Mais parfois il y a de vraies surprises. Et ça c’est magique.

Son modèle emblématique « Cuubik ». Véritable pierre angulaire de son travail, ce vase cubique est son terrain d’expérimentation, un support où couleurs, textures et concepts prennent vie.
Créer des objets uniques, c’est entamer un dialogue avec la matière. Chaque geste laisse une empreinte. Une trace vivante.
Dans un monde qui produit à la chaîne, elle choisit le geste lent. La pièce qui dure. L’objet comme capsule sensible. - Fragment de temps, de pensée, d’émotion.

Formerly an art framer in a Parisian workshop, Hélène one day felt the call of another life. A deep desire to create objects with soul. The call of water, rocks... something more raw, more alive.
She wanted to touch a malleable material, to feel, to shape. It was clay that came to her. It grounded her, she who often tended to be elsewhere. With it, Hélène feels connected to the earth. The shapes are infinite, as is the search for glazes.
So she resigned, left everything behind and moved to Vannes for a nine-month retraining course. And then Finistère called her.

The plaque technique was an obvious choice, in line with her former profession as a framer: you trace, cut and assemble.
But here, the shape becomes volume, space, living matter.

Hélène is passionate about architecture, particularly Bauhaus and Brutalism, which influence the lines and balance of her pieces.
Hélène makes her own enamels from powdered raw materials. She likes to explore contrasts: marked textures on very clean lines or, conversely, shiny, colourful surfaces on which she allows herself more freedom.
The earth teaches him to let go. Here, there are no fixed projections: we move forward with the gesture, with what is happening here and now.
Sometimes things break. Sometimes the glazes disappoint. But sometimes there are real surprises. And that's magical.

Her iconic ‘Cuubik’ model. A true cornerstone of her work, this cubic vase is her testing ground, a medium where colours, textures and concepts come to life.
Creating unique objects means entering into a dialogue with the material. Each gesture leaves an imprint. A living trace.
In a world of mass production, she chooses slow gestures. Pieces that last. Objects as sensitive capsules. Fragments of time, thought, emotion.

Oeuvres

Hélène Lentiez | Vase Lichen medium

2025

Hélène Lentiez | Vase Lichen small

2025

Expositions

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